Claude touche 1 750 €/mois : ce qu’elle devra vraiment payer en impôts en 2026

Avec les nouvelles règles fiscales prévues pour 2026, de nombreux retraités cherchent à savoir combien ils devront réellement payer. Claude, qui perçoit une pension mensuelle de 1 750 €, peut-elle s’attendre à une facture fiscale salée ? Plongeons dans les chiffres pour découvrir ce qu’elle devra vraiment verser… ou non.

Un budget 2026 stable et sans mauvaises surprises

La bonne nouvelle, c’est que le barème de l’impôt sur le revenu ne subira pas de hausse brutale. Il sera indexé sur l’inflation. Autrement dit, si votre pension évolue légèrement, vous n’allez pas forcément passer dans une tranche supérieure. C’est un soulagement pour beaucoup de retraités, notamment ceux aux revenus modestes comme Claude.

Le gouvernement maintient également les principaux dispositifs de réduction d’impôt. Cela permet à chacun d’anticiper plus sereinement ses dépenses pour l’année à venir.

Un abattement de 10 % toujours en vigueur

Bonne surprise aussi du côté de l’abattement forfaitaire : la réduction automatique de 10 % sur les pensions de retraite est reconduite en 2026. Elle devient un vrai atout pour des profils comme Claude.

Grâce à cet abattement, son revenu imposable diminue mécaniquement. Sans lui, elle entrerait dans les seuils d’imposition. Avec lui, elle reste en dessous. Un coup de pouce déterminant.

Mais Claude n’échappe pas à tout

Ne pas payer d’impôt sur le revenu ne signifie pas que Claude est totalement exonérée de charges. En réalité, c’est les prélèvements sociaux qui pèsent le plus lourd sur sa pension.

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Quels sont ces prélèvements exactement ?

  • CSG (Contribution Sociale Généralisée)
  • CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale)
  • Casa (Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie)

En 2026, pour une pension annuelle brute de 21 000 €, le taux global de ces cotisations atteint 7,4 %. Cela représente 1 554 € de retenues chaque année. Ce montant est prélevé directement à la source, donc le montant net que Claude perçoit tient déjà compte de ces déductions.

Le vrai calcul : impôt nul, charges bien réelles

Rentrons dans le détail. Une partie de la CSG — précisément 4,2 % — est déductible fiscalement. Cela réduit le revenu sur lequel l’impôt est calculé.

En chiffre, Claude voit son revenu imposable passer à environ 19 446 €. En tenant compte :

  • De la déductibilité partielle de la CSG
  • De l’abattement de 10 % sur les pensions
  • Des abattements spécifiques liés à l’âge
  • Et du mécanisme de décote

Elle se situe sous le seuil minimal pour être imposée sur le revenu. Ainsi, son impôt final en 2026 sera tout simplement de 0 €.

Ce que Claude perçoit vraiment chaque mois

En résumé, même si elle ne paie pas d’impôt sur le revenu, Claude devra tout de même s’acquitter de plus de 1 500 € par an en charges sociales. Cela équivaut à environ 129 € par mois prélevés directement sur sa pension.

Alors, sa pension réellement disponible revient à environ 1 621 € par mois en 2026.

Ce qu’il faut retenir

  • Claude ne paiera aucun impôt sur le revenu en 2026.
  • Mais elle devra supporter 1 554 € de prélèvements sociaux.
  • Le budget 2026 reste globalement favorable aux retraités modestes.
  • Les principaux dispositifs fiscaux sont maintenus : abattement de 10 %, déductions, barème indexé…
  • Il est essentiel pour les retraités comme Claude de comprendre la différence entre impôt et cotisations.
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En somme, si vous touchez une pension proche de celle de Claude, attendez-vous à ne pas payer d’impôt. Mais attention : vos cotisations sociales, elles, seront bel et bien là. Un point crucial à intégrer dans vos calculs budgétaires dès aujourd’hui.

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Clara P.
Clara P.

Clara P. est une experte de la maison écoresponsable. Elle écrit sur des thématiques durables pour rendre nos vies plus vertes.